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  Reason and Revolution - Crisis “The inflationary phenomenon” is the clearest manifestation of this attempt by capital to re-define and integrate the ineluctable antagonism of the wage relation in monetary terms, to trans-late it into its own “language”, its own “symbolic equivalence” the better to subject it to the Rationalisierung , the better to be able to measure antagonism in terms of the “money-wage”. Consequently, inflation is the most “meaningful measure and tool” of social antagonism against the wage relation because it serves as a warning sign to capital that the money-wage is failing as the fundamental indicator of the willingness of living labor to subject itself to the tyranny of dead labor. This is precisely what is happening at the moment with the evident decline and “implosion” not just of the “financial system”, but also of the parliamentary “partitocracy” that has dominated government in advanced industrial capitalist countries since the New Deal Settlement. (See on all this, Jean Meynaud, Les Pouvoirs de Decision dans l’Etat  Moderne .) It is in the very nature of a beginning to carry with itself a measure of complete arbitrariness. Not onlyis it not bound into a reliable chain of cause and effect, a chain in which each effec timmediately turns into the cause for future developments, the beginning has, as it were, nothing whatsoever to hold on to;it is as though it came out of nowhere in either time or space. For a moment, the moment of beginning,it is as though the beginner had abolished the sequence of temporality itself, or as though the actors were thrown out of the temporal order and its continuity.The problem of beginning, of course, appears first in thought and speculation about the origin of the universe, and we know the Hebrew solution for its perplexities - the assumption of a Creator God who is outside his own creation in the same way as the fabricator is outside the fabricated object. In other words, the problem of beginning is solved through the introduction of a beginner whose own beginnings are no longer subject to question because he is 'from eternity to eternity'.This eternity is the absolute of temporality, and to the extent that the beginning of the universe reachesback into this region of the absolute, it is no longer arbitrary but rooted in something which, though it may be beyond the reasoning capacities of man, possesses a reason, a rationale of its own. The curious  fact that the men of the revolutions were prompted into their desperate search for an absolute the very moment they had been forced to act might well be, at least partly, influenced by the age-old thought-customs of Western men, according to which each completely new beginning needs an absolute from which it springs and by which it is 'explained'. (Arendt, On Revolution, p.206)  Here is Constant (note reference to “private happiness” against “freedom” [not “liberty”!] and to “guarantees” [our “liberties”]: La liberté individuelle, je le répète, voilà la véritable liberté moderne. La liberté politique en est la  garantie; la liberté politique est par conséquent indispensable. Mais demander aux peuples de nos  jours de sacrifier comme ceux d'autrefois la totalité de leur liberté individuelle à la liberté politique, c'est le plus sûr moyen de les détacher de l'une et quand on y serait parvenu, on ne tarderait pas à leurravir l'autre…..Le commerce rend l'action de l'arbitraire sur notre existence plus vexatoire qu'autrefois, parce que nos spéculations étant plus variées, l'arbitraire doit se multiplier pour les atteindre; mais le commerce rend aussi l'action de l'arbitraire plus facile a éluder, parce qu'il change la nature de la propriété, qui devient par ce changement presque insaisissable.Le commerce donne à la propriété une qualité nouvelle, la circulation: sans circulation, la propriété n'est qu'un usufruit; l'autorité peut toujours influer sur l'usufruit, car elle peut enlever la jouissance;mais la circulation met un obstacle invisible et invincible à cette action du pouvoir social.Les effets du commerce s'étendent encore plus loin: non seulement il affranchit les individus, mais, en créant le crédit, il rend l'autorité dépendante. L'argent, dit un auteur français, est l'arme la plus dangereuse du despotisme, mais il est en même temps son frein le plus puissant; le crédit est soumis à l'opinion; la force est inutile; l'argent se cache ou s'enfuit; toutes les opérations de l'État sont suspendues. Le crédit n'avait pas la même influence chez les anciens; leurs gouvernements étaient plus forts que les particuliers; les particuliers sont plus  forts que les pouvoirs politiques de nos jours; la richesse est une puissance plus disponible dans tous les instants, plus applicable a tous les intérêts, et par conséquent bien plus réelle et mieux obéie; le  pouvoir menace, la richesse récompense: on échappe au pouvoir en le trompant; pour obtenir les  faveurs de la richesse, il faut la servir: celle-ci doit l'emporter. Par une suite des mêmes causes, l'existence individuelle est moins englobée dans l'existence politique. Les individus transplantent au loin leurs trésors; ils portent avec eux toutes les jouissances de la vie  privée; le commerce a rapproché les nations, et leur a donné des moeurs et des habitudes à peu près  pareilles: les chefs peuvent être ennemis; les peuples sont compatriotes. Que le pouvoir s'y résigne donc; il nous faut de la liberté, et nous l'aurons; mais comme la liberté qu'ilnous faut est différente de celle des anciens, il faut à cette liberté une autre organisation que celle qui  pourrait convenir a la liberté antique; dans celle-ci, plus l'homme consacrait de temps et de force a l'exercice de ses droits politiques, plus il se croyait libre; dans l'espèce de liberté dont nous sommes susceptibles, plus l'exercice de nos droits politiques nous laissera de temps pour nos intérêts privés,  plus la liberté nous sera précieuse. De la vient, Messieurs, la nécessité du système représentatif. Le système représentatif n'est autre chosequ'une organisation à l'aide de laquelle une nation se décharge sur quelques individus de ce qu'elle ne  peut ou ne veut pas faire elle-même. Les individus pauvres font eux-mêmes leurs affaires: les hommes riches prennent des intendants. C'est l'histoire des nations anciennes et des nations modernes. Le système représentatif est une procuration donnée à un certain nombre d'hommes par la masse du   peuple, qui veut que ses intérêts soient défendus, et qui néanmoins n'a pas le temps de les défendre toujours lui-même. Mais a moins d'être insensés, les hommes riches qui ont des intendants examinentavec attention et sévérité si ces intendants font leur devoir, s'ils ne sont ni négligents ni corruptibles, ni incapables; et pour juger de la gestion de ces mandataires, les commettants qui ont de la prudence semettent bien au fait des affaires dont ils leur confient l'administration. De même, les peuples qui, dansle but de jouir de la liberté qui leur convient, recourent au système représentatif, doivent exercer une surveillance active et constante sur leur représentants, et se réserver, à des époques qui ne soient pas séparées par de trop longs intervalles, le droit de les écarter s'ils ont trompé leurs voeux, et de révoquerles pouvoirs dont ils auraient abusé. Car, de ce que la liberté moderne diffère de la liberté antique, il s'ensuit qu'elle est aussi menacée d'un danger d'espèce différente.Le danger de la liberté antique était qu'attentifs uniquement à s'assurer le partage du pouvoir social, les hommes ne fissent trop bon marché des droits et des jouissances individuelles.Le danger de la liberté moderne, c'est qu'absorbés dans la jouissance de notre indépendance privée, et dans la poursuite de nos intérêts particuliers, nous ne renoncions trop facilement à notre droit de  partage dans le pouvoir politique. (De la liberté des anciens)…. Quite by contrast, if “labor” is seen in its real immanent meaning as “living labor”, then its objectification cannot be used “in exchange for” its “freedom”. Living labor can be “exchanged for” dead labor only through the violent suppression of its “freedom”. In this sense, “freedom” is no longer seen as a “transcendental or ontological” entity but rather as the immanent objectification of living labor. “Freedom” can no longer be mistaken for “freedom of the Will” inthat “the Will” is no longer the expression of “individuality as acquisitiveness and possession”, but rather “individuality as creation and fulfilment”. “Labor” then becomes “art”; techne’  becomes  poiesis , though not as “individual ownership” of the means of production. Instead, “labor” (living labor) becomes reconciled with its multi-versality in its particularity because it is no longer devoted to the “satisfaction” of human needs seen as “wants independent of living labor”, but rather it becomes “the most basic need of being human”.It is in order to escape from the “gravitational orbit” of “equilibrium” that the “freedom” of the entrepreneur is needed for Schumpeter. Indeed, the entire pointto Neoclassical value theory is precisely the ability of the capitalist-entrepreneur “to free” himself from “immediate consumption” by “deferring” it and thereby “substituting” it with “labor-saving tools”. It is not the “renunciation” of  Schopenhauer whose society is entirely “eristic” and the State can only keep individuals from descending back into the bellum civium . For Neoclassical theory the State can reward the productivity of labor by protecting the “deferral of consumption” of the capitalist entrepreneur. But Schumpeter sees this “deferral” or “renunciation”, this  A-skesis  (ascending, climbing), as still limited to the “Statik” framework of general equilibrium analysis, insufficient to explain the “Dynamik” features of the capitalist economy, its “development”, its ability to defeat “stagnation”. For Schumpeter the “deferral” or “saving” of the Neoclassicsis inadequate to explain value and profits because these can arise only from the “creativity”, from the “authorship” (auctoritas, augere, “to grow”, to initiate [legislation in the Roman Senate]) of the entrepreneur who “elevates” and therefore “frees” himself from the gravitational pull of the “circular flow” (Kreislauf), reaching thereby the heights of “innovation” by distinguishing his “individuality-personality” (Unternehmer-Personlichkeit) from that of the “mass” (this is the way Schumpeter himself describes the process in the suppressed [to smoothe his Harvard appointment] chapter 7 of the Theorie ). Not “labor” but “enterprise” is the gateway to “freedom” and “profit” as against “interest” and “rent”. Weber shares the same Neoclassical platform as Schumpeter. But for him it is not the entrepreneur’s “creativity” that counts; it is instead the “technical expertise” that invariably generates “bureaucratic control” – not in a purely “formal-rational” manner (Zweck-rationalitat) but rather as an expression of “conflicting”interests over “the iron cage”. These conflicting self-interests are purely Hobbesian and Nietzschean, they replicate the universal Eris of Schopenhauer in answer to German Classical Idealism from Leibniz onwards.[Arendt seems to think, incidentally, that there is “transcendence” in all this – which is right for Rousseau and the Idealists, but incorrect for Hobbes and Nietzsche who are immanentists (or “materialists”) – as was Spinoza. (Russell argues [in his ‘Treatise on Leibniz’] that the German philosopher was a pantheist.That may be so, but his “pantheism” was more a “monism” whereby “Nature” is swallowed up by Spirit, by God. Leibniz’s “monism” is purely “rational-logical” whereas Spinoza’s is derived from a multiplicity of “powers” reflecting the com-penetration of God and Nature: Deus sive Natura.)]With Classical theory, the capitalist appears “redundant” or a nefarious “barrier”to the “freedom of living labor” from the start, because if “labor” is the source of value, then it soon becomes clear that “labor” cannot be “measured” by its pro-

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Jul 23, 2017
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